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3. La rédemption

« En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés. » (Éphésiens 1:7)

« Il s’est donné lui–même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité. » (Tite 2:14)

Quand les écrivains du Nouveau Testament veulent parler de notre salvation en Jésus-Christ, c’est souvent le terme « rédemption » qu’ils emploient pour y faire allusion. Mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ?

‘Rédemption’ en grec c’est le mot lutrosis ou, plus souvent, apolutrosis. Tous les deux mots sont associés au verbe grec luo qui signifie tout simplement « délier » ou « dénouer » et ainsi « libérer ». Mais plus direct est le lien avec un autre verbe grec, dérivé de luo, c’est-à-dire lutroo, qui se réfère à l’idée d’obtenir la liberté de quelque chose ou d’une personne en payant un prix ou une « rançon », le lutron. C’est ainsi que le verbe lutroo se traduit par « racheter » – nous avons été libérés en étant « rachetés ».

3. La Création de l’homme

À lire :Genèse 1 et 2

Alors que le récit biblique ne nous fournit aucun détail sur la création des poissons, des oiseaux ou des animaux, il nous donne concernant l’homme non seulement la raison pour sa création (Genèse 1:26- 30), mais aussi la manière dont Dieu l’a formé (Genèse 2 :7). Il raconte également la création de la femme et la raison pour cela (Genèse 2:18-25). Dans cette leçon, nous allons considérer ce récit.

Le but de la création de l’homme (Genèse 1:26-30)

On lit :« Dieu dit :Faisons l’homme ». Le mot hébreu utilisé ici pour « Dieu » est Élohim, mot utilisé plus que tout autre mot dans l’Ancien Testament pour signifier ‘Dieu’ et qu’on y trouve plus de deux mille fois. C’est un mot pluriel apparenté au mot El, terme signifiant, littéralement, « force » ou « puissance » et qui est souvent traduit « Dieu » dans l’Ancien Testament (par ex. Psaume 90:2; Ésaïe 40:18). Mais pourquoi un pluriel? En premier lieu, l’usage du pluriel exprime l’idée de majesté et de dignité – jusque dans nos jours les rois utilisent de préférence la forme « nous » en parlant d’eux-mêmes.

1. Le témoignage à Jésus

L’idée de témoignage est un aspect essentiel de l’Évangile de Jean. Le verbe martureo (témoigner) se trouve 37 fois dans les quatre Évangiles, dont 34 dans Jean ; quant au mot marturia (témoignage) il y en a 18 occurrences dans les Évangiles, dont 14 chez Jean. Pourquoi cela ? Et pour quel but le témoignage est-il rendu ? Nous allons maintenant étudier ces questions, en sens inverse. Cela manquerait d’intérêt de noter chaque occurrence, mais nous allons examiner toutes les situations où le témoignage est particulièrement convaincant, ou qu’il souligne sans équivoque certains aspects spécifiques de la nature ou la mission de Christ.

Dans le premier chapitre de l’Évangile à lui seul, on trouve déjà sept occurrences du mot « témoignage ». Dans chaque cas le témoin est Jean-Baptiste, et puissantes et de grande portée sont les vérités concernant Jésus auxquelles il rend témoignage. Ainsi, aux versets 6-8 nous lisons:

La Justice

Le mot « justice » pose des problèmes pour le lecteur de la Bible, surtout pour ceux qui la lisent en français. La difficulté dérive du fait que la traduction française de Louis Segond utilise un seul et même mot, « justice », pour deux sens apparemment séparés, la « justice » au sens juridique et la qualité morale de « droiture ». Pourtant, en traduisant ainsi Segond n’a fait que suivre l’usage biblique:les mots « tsedeq » ou « tsedaqah » dans l’Ancien Testament et le mot « dikaiosune » dans le Nouveau Testament s’emploient tous de la même façon – tantôt c’est le sens juridique qui domine, tantôt le sens moral.

Ce simple fait décèle une vérité souvent méconnue:au fond, les deux sens apparemment différents ne sont qu’un, car l’idée de la vertu de droiture implique un « jugement » selon un critère particulier. Ce qui est « juste » ou « droit » l’est parce qu’il a été soumis à un examen critique et en est ressorti sans tache. En effet, le mot hébreu tsedeq dérive d’un mot qui signifie probablement « droit », comme un bâton droit, par exemple ; quant au mot grec dikaiosune, il vient du mot dikaios qui signifie également ce qui conforme à une règle ou à une norme quelconque. Pour résumer, on peut dire que la « justice » comprend et l’action de juger et la qualité de ce qui conforme aux critères de ce jugement et qui par conséquent est prononcé « juste ».

2. Au commencement Dieu créa …

à lire :Genèse 1

Dieu se révèle Lui-même dans la Bible

Avant de considérer les faits de la création exposés dans le premier chapitre du livre de la Genèse, considérons quelques-uns des faits que Dieu a révélés sur Lui-même dans sa parole, la Bible. Il est important que nous ayons une solide connaissance de ces faits afin de comprendre la puissance de Dieu et son but dans la création. Dieu révèle :

  • Qu’Il existe « d’éternité en éternité » (Psaume 90:1-2)

  • Qu’Il est la source de la vie éternelle (1 Timothée 1:17; 1 Timothée 6:14-16)

  • Qu’Il est le seul vrai Dieu (Ésaïe 45:5-7; Deutéronome 6:4; Marc 12:29-32; Éphésiens 4:6; 1 Corinthiens 8:6)

  • Qu’Il demeure dans les cieux (Psaume 123:1; Matthieu 6:9)

  • Que Dieu, par la puissance de son esprit, connaît tout (Psaume 139:1-12)

  • Que sa création témoigne de sa sagesse (Psaume 104:24)

  • Que la complexité des facultés de l’être humain témoigne de sa grande puissance (Psaume 94:9)

  • Que Dieu peut prédire l’avenir et d’en assurer l’accomplissement (Ésaïe 46:9-10)

  • Qu’Il inspira l’écriture de la Bible (2 Pierre 1:19-21; 2 Timothée 3:15-17)

  • Que son caractère est marqué par la justice et la miséricorde. Il est miséricordieux envers les fidèles, mais montre sa colère à ceux qui lui désobéissent obstinément (Exode 34:6-7; Romains 11:22; Psaume 103)

  • Qu’Il a manifesté son amour envers l’humanité en nous offrant le pardon de nos péchés et l’espérance de la vie éternelle par le sacrifice de son propre Fils, le Seigneur Jésus-Christ (1 Jean 4:8-10; Jean 3:16)

  • Qu’Il exige des êtres humains qu’ils répondent à sa volonté, révélée dans sa parole, en apprenant à Le connaître (Jean 17:3; Actes 17:30, 31) et en croyant en Lui (Hébreux 11:6).

Hesed – L’amour Qui Ne Change Pas

Dans cette série d’articles nous espérons examiner la signification et la portée de quelques-uns des mots et des termes les plus importants de la Bible. Il s’agira en partie de mots utilisés dans les différentes traductions françaises mais en partie aussi de mots hébreux ou grecs dans le texte original.

Nous commençons avec un des mots les plus caractéristiques de l’Ancien Testament, hesed. Ce mot, qu’on y trouve 248 fois, se traduit chez Segond (1912) par ‘bonté’, bienveillance’, ‘miséricorde’, ‘grâce’, ou ‘amour’. Ces traductions différentes nous donnent une idée du sens général du mot, mais elles ne rendent pas justice à deux aspects essentiels de hesed, d’abord l’idée d’une bienveillance ferme et constante, et aussi le fait que ce mot s’emploie dans le cadre d’une alliance entre deux personnes. Hesed, c’est la fidélité, l’amour constant qui ne change pas et qui est nécessaire pour qu’une alliance survive malgré tout. Il n’est pas question d’un simple devoir ou d’une obligation légale envers un autre, mais plutôt d’un dévouement qui continue en dépit de tous les événements et les changements qui peuvent se produire dans la relation entre les deux et qui pourraient si facilement la rompre.

1. La Bible – la Parole inspirée de Dieu

A lire:2 Pierre 1:19-21

Commençons notre examen de la Bible et son message en répondant à quelques questions fréquemment posées:

Quand la Bible fut-elle écrite ?

La Bible est en fait un assemblage de livres ou d’ouvrages littéraires qui ont été écrits au cours d’une période d’environ 1 600 ans par de nombreux auteurs différents. Moïse écrit les premiers livres à peu près 1 500 ans av. J.-C., tandis que l’Apôtre Jean a écrit le dernier livre vers la fin du premier siècle de notre ère.

Où la Bible fut-elle écrite ?

Dieu choisit plusieurs hommes pour écrire la Bible, et cela pendant une longue période. Quoique la plupart de ces hommes aient rédigé ces livres en Israël, quelques-uns, comme Daniel et Ézéchiel, écrivaient en Babylonie, et d’autres, comme les apôtres, écrivaient dans différentes provinces de l’Empire romain. Mais ce qu’il y a d’étonnant, c’est que quoique la Bible ait été écrite pendant une si longue période, dans plusieurs lieux différents et par plusieurs auteurs, son message est cohérent et uniforme. Ce fait suffirait en soi à prouver que Dieu est le vrai Auteur de la Bible.

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