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S’aligner avec la vérité

Notre prière est que comme nous continuons à étudier ses enseignements, nous reconnaîtrons la vérité de la parole de Dieu. En suite, prenons le temps d’examiner notre vie à la lumière de la vérité. Si nous avons des croyances ou des pratiques qui ne sont pas d’accord avec ce qui est enseigné dans la Bible, nous devons les rejeter et les remplacer avec la vérité trouvée dans la parole de Dieu.

Maladie d’Ézéchias

La Bible nous dit qu’à un certain temps Ézéchias fut malade à la mort. Le prophète Ésaïe, fils d’Amots, vient auprès de lui, et lui dit : « Ainsi parle l’Éternel donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus » (Ésaïe 38:1). Ézéchias tourna son visage contre le mur, et fait une prière à l’Éternel : « O Éternel! Souviens-toi que j’ai marché devant ta face avec fidélité et intégrité de cœur, et que j’ai fait ce qui est bien à tes yeux ! Et Ézéchias répandit d’abondantes larmes »  (Ésaïe 38:3).

3. Métaphores bibliques pour l’église

Pourquoi utiliser les métaphores ?

La métaphore est une figure qui consiste à désigner un objetou une idée par un mot qui convient pour un autre objet ou une autre idée mais qui ressemble au premier par analogie. Il s’agit d’une ‘image verbale’ qui nous aide à comprendre quelque chose autant par moyen de l’imagination que par la compréhension intellectuelle. On peut citer comme exemples de métaphores littéraires les suivantes : « la nature est un temple » (Baudelaire) et « les lois sont des toiles d’araignées » (Honoré de Balzac).

21. Ma Joie

Son heure était venue, l’heure terrible dont l’arrivée lui avait été présente à l’esprit depuis le commencement de son ministère – l’heure de la trahison et de la croix. Il était à tel point conscient de tout ce qu’elle aller lui apporter que son âme en avait été troublée et qu’il avait prié à son Père qu’elle lui soit épargnée (Jean 12:27). Et pendant le repas qu’il a partagé avec « les siens » il a été  « troublé en son esprit »,  et dans sa détresse il s’est écrié :  « En vérité, en vérité, je vous le dis, l’un de vous me livrera »  (Jean 13:21). Et maintenant le traître était sorti :  « Ce que tu fais, fais-le promptement »  (Jean 13:27), et il faisait nuit. Cela veut dire que pendant toutes les conversations et les discours rapportés dans les chapitres suivants, la conscience de tout ce qui se passait ailleurs à Jérusalem et de son arrestation prochaine pesait sur lui.

1. Son Heure n’était pas encore venue!

« Le fils de l’homme est venu, non pour être servi »,  a expliqué Jésus à ses apôtres, « mais pour servir et donner sa vie comme rançon de beaucoup » (Matthieu 20:28). Au gouverneur romain Ponce Pilate, il a dit :  « Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité »  (Jean 18:37). Jésus savait exactement pourquoi il allait mourir et quelle œuvre il devrait accomplir au préalable. Il savait aussi de combien de temps il disposait : pas plus de trois ans et demi. De fait, son ministère messianique a duré depuis son baptême jusqu’à sa mort sur le poteau de supplice, de 29 à 33 de notre ère, du début de la 70e semaine symbolique annoncée dans les Écritures jusqu’au milieu de cette même semaine (voir Daniel 9:24-27 ; Matthieu 3:16-17 ; Matthieu 20:17-19). Deux grands facteurs ont donc régi l’intégration des activités de Jésus : la raison de sa venu sur terre et un sens aigu du moment où il fallait faire les choses.

L’Accord

La Bible enseigne que notre marche avec Dieu exige un accord avec lui :  «  Deux hommes marchent-ils ensemble, sans s’être concertés?  »  (Amos 3:3).

24. Les autres livres du Nouveau Testament

Comme on a mentionné dans l’article précédent, plusieurs lettres que l’on trouve dans le Nouveau Testament ont été écrites par Paul à des assemblées de croyants. Mais Paul a écrit aussi des lettres personnelles à certains de ceux qui avaient coopéré avec lui dans son travail. I s’agit des lettres à Timothée , Tite , et Philémon .

D’autres lettres qui font également partie du Nouveau Testament ont été écrites par d’autres disciples, Jacques, Pierre, Jean et Jude. L’auteur d’une autre lettre, celle aux Hébreux , n’est pas connu; l’ancienne attribution de cette lettre à Paul n’est plus soutenable.

Le but des auteurs de toutes ces lettres est toujours le même : de renforcer chez les lecteurs la conscience de la volonté de Dieu concernant le salut en Jésus-Christ et la conduite de ses disciples dans leur vie quotidienne.

Le Principe du Mal et le Satan de la Bible (7)

Nous connaissons tous l’histoire si intéressante de Job ; nous nous rappelons ses atroces souffrances et sa merveilleuse patience. À la fin, même plus qu’au début, c’est un homme richement béni par Dieu ; c’est dans l’intervalle qu’il a traversé ces rudes épreuves au moyen desquelles Dieu l’a purifié. Le curieux, c’est qu’un autre ait poussé Dieu à affliger Job, mais n’oublions pas que si Dieu s’est prêté à la manœuvre de l’adversaire de Job c’est uniquement dans le but de perfectionner la foi de celui-ci.

Mais qui était-il, cet ennemi ?

1. Josué et Caleb

1. Josué et Caleb

La Bible est toute pleine d’exemples d’individus qui nous frappent par leurs qualités personnelles – foi, courage, amour etc. Mais de temps en temps la Bible nous présente des individus dont les exploits ou la renommée biblique se révèlent dans le contexte de l’activité d’une équipe. Dans cette courte série d’études nous allons considérer quelques exemples de ces « équipes » – des paires de deux personnes dont la coopération et la collaboration dans l’œuvre de Dieu peuvent nous instruire et nous encourager dans notre travail pour le Seigneur.

« Encore un peu de temps »

« Il enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat. Et voici, il y avait là une femme possédée d’un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser  » (Luc 13:10-11).

Cette pauvre femme présentait un spectacle pitoyable, à la foi pénible et humiliant. Elle était courbée à tel point qu’elle ne pouvait nullement se redresser pour voir l’aspect du ciel ou un visage d’homme. Elle se trouvait dans cet état malheureux depuis dix-huit ans. Jésus voyait avec prévenance cette pauvre femme dans l’assemblée de la synagogue. Il la regardait, on peut bien supposer, avec la plus grande gentillesse, car son infirmité pénible et dix-huit ans de souffrance ne avaient pas suffi pour l’empêcher d’être au lieu de prière et de la parole de Dieu.

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