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2. Le culte

Comme nous l’avons vu dans le premier article de cette série, la naissance de la nation d’Israël a été signalisée par l’Exode, leur départ du pays d’Égypte. C’est à ce temps-là que Dieu a rassemblé le peuple au mont Sinaï pour établir son alliance avec eux et pour leur donner des lois destinées à gouverner leurs relations avec Lui et entre eux.

Mais avant l’Exode, lorsque Moïse et Aaron ont demandé pour la première fois au Pharaon de libérer le peuple de l’esclavage, ils ont formulé leur requête comme suit: «  Mo ï se et Aaron se rendirent ensuite aupr è s de Pharaon, et lui dirent : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Isra ë l : Laisse aller mon peuple, pour qu’il célèbre au désert une fête en mon honneur.  » (Exode 5:1). La première raison pour laquelle les Israélites devaient se rassembler en tant que peuple, c’était pour célébrer une fête dédiée à l’honneur de Dieu.

21. Le péché

Évidemment, le péché un sujet qu’on préférerait ne pas avoir à discuter. Mais c’est un mot – ou plutôt un groupe de mots - qui paraissent maintes et maintes fois dans la Bible et que nous employons fréquemment ici, souvent sans trop de réflexion, car on ne peut pas s’en passer en expliquant l’essentiel du message biblique, le pardon des péchés par la grâce de Dieu en Jésus-Christ. Mais posons-nous cette fois : de quoi s’agit-il?

20. Le « Consolateur »

« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous » (Jean 14:16)

Dans ce chapitre nous allons essayer de comprendre la signification et la portée de la promesse que Jésus a faite à ses disciples dans le verset cité ci-dessus. Tout d’abord, il faut considérer le mot traduit par « consolateur ». Il s’agit ici du substantif personnel parakletos , qui est employé cinq fois seulement dans le Nouveau Testament, dont quatre dans les dernières conversations entre Jésus et ses disciples avant sa crucifixion dans les chapitres 14-16 de cet Évangile (Jean 14:16; Jean 14:26; Jean 15:26; Jean 16:7); l’autre se trouve également dans les écrits de Jean, dans sa première épître, où Segond l’a rendu par « avocat » (2 Jean 2:1). Mais d’autres formes de la même famille de mots, le substantif impersonnel paraklesis et le verbe parakalein ,sont utilisées assez souvent, surtout dans 2 Corinthiens et 1 et 2 Thessaloniciens, où Segond les a rendues par « consolation » et « consoler ».

23. L’apôtre Paul dissémine l’évangile à travers le monde romain

En Actes 9, on a considéré la conversion de Saul, qui était appelé plus tard Paul. Nous y avons remarqué que le Seigneur avait dit de lui : « Cet homme est un instrument que j’ai choisi, pour porter mon nom devant les nations, devant les rois, et devant les fils d’Israël » (Actes 9:15). Nous allons maintenant voir comment il a accompli ce grand travail.

Le Principe du Mal et le Satan de la Bible (6)

C’est l’emploi biblique d’un mot qui doit en préciser le sens ; voici un principe fondamental qu’il ne faut jamais perdre de vue. Malheureusement, dans nos versions modernes, un mot hébreu ou grec est souvent rendu par plusieurs mots français. Il est donc indispensable de se reporter à l’original.

Nous rencontrons le mot « satan » pour la première fois dans Nombres 22:22. Il s’agit de Balaam, qui, séduit par les promesses de Balak, se rend vers les plaines de Moab ; cette action déplaît à Dieu :  « La colère de Dieu s’enflamma, parce qu’il était parti; et l’ange de l’Éternel se plaça sur le chemin, pour lui résister  » . Dans l’original, l’expression, « pour lui résister » est représentée par « pour être un satan contre lui », et comme le mot « satan » a le sens d’ « adversaire », on voit pourquoi Segond a traduit le passage comme il l’a fait. Ce qui nous intéresse, c’est qu’il ne s’agit aucunement d’un ange rebelle et déchu mais, au contraire, d’un ange qui, exécutant la volonté du Seigneur, s’oppose à Balaam.

La parabole de la Graine de Sénevé (ou Moutarde)

« Il dit encore, À quoi comparerons-nous le royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenterons-nous? Il est semblable à un grain de sénevé, qui, lorsqu’on le sème en terre, est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre; mais, lorsqu’il a été semé, il monte, devient plus grand que tous les légumes, et pousse de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre. » (Marc 4:30-32)

Marchons avec courage!

Dieu tout puissant, notre créateur et Père céleste, nous a choisis pour être ses enfants à part entière une fois que nous recevons le salut en Jésus-Christ.

Ainsi, nous sommes également héritiers de tous les privilèges, de toutes les promesses qu’il nous a données, et du royaume de Dieu qui tarde encore à se manifester ! Prenons un moment, maintenant, levons la tête et les mains vers le Seigneur. Remercions-Le à haute voix du fait que nous soyons ses enfants. Déclarons cette vérité au monde et à tous ceux qui voudraient empêcher à cette vérité de s’accomplir pleinement dans notre vie.

1. Qu’est-ce qu’une église?

Aujourd’hui le mot «église »exprime plusieurs idées culturelles et institutionnelles. Mais en tant que Christadelphes, nous avons toujours essayé dans notre enseignement et notre pratique de retourner au sens originel du mot. Dans cette série d’articles, on va considérer ce qu’est une église et ce qu’elle doit être, en examinant des textes bibliques concernant l’enseignement et la pratique de l’église du premier siècle.

Exposons correctement la parole de Dieu

Un ouvrier a besoin d’outils. Encore faut-il que ce soient les bons et qu’il en connaisse le maniement. Imaginons que vous construisez un abri de jardin et que vous voulez fixer deux planches ensemble. Vous avez un marteau et des clous, mais saurez-vous planter ces clous correctement ? Si vous ne savez pas vous servir d’un marteau, vous risquez d’avoir du mal à assembler vos deux planches, à votre grand dépit.

20. Prêtre, sacrificateur

Cet examen de la conception « prêtre »  est en fait le complément de l’article précédent dans cette série sur les idées « saint » et « sanctification ». Nous y avons noté que Dieu exigeait qu’il soit «  sanctifié par ceux qui s’approchent de moi » (Lévitique 10:3), mais que le péché, offensif à la pureté de Dieu, représentait un obstacle à toute approche de la part d’un homme.

Pour cette raison la Loi de Moïse désignait certains hommes, en premier lieu Aaron et ses fils, comme « prêtres » – ou plutôt « sacrificateur », dans la traduction Segond du mot hébreu kohen – qui devaient s’approcher de Dieu au nom du peuple entier, ayant été « sanctifiés » par un procédé compliqué de bains, de sacrifices et d’onctions qui durait huit jours (voir Lévitique 8 et Lévitique 9) et ayant endossé des vêtements qui proclamaient leur «  sainteté à l’Éternel » (Exode 28:36). Il s’agissait, évidemment, d’une sainteté purement symbolique – ces « sacrificateurs » n’étaient pas moins humains et moins pécheurs que ceux qu’ils représentaient.

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