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2. Esdras

Dans le premier article de cette petite série nous avons considéré le message du prophète Aggée, celui qui a poussé les exilés retournés de la captivité en Babylone à se donner énergiquement et avec plein enthousiasme à la tâche de reconstruire le temple de Dieu. Selon les détails fournis en Esdras 5 et 6 et dans la prophétie d’Aggée lui-même, il paraît que cette tâche a été achevée ; les derniers versets d’Esdras 6 nous donnent l’impression d’un peuple tout plein de joie du fait qu’ils peuvent maintenant reprendre l’adoration régulière de leur Dieu.

Entre les chapitres 6 et 7 d’Esdras il y a un intervalle d’une soixantaine d’années. C’est au bout de cette période que nous rencontrons Esdras lui-même. Sa généalogie à la tête du chapitre nous informe qu’il était un descendant d’Aaron, donc membre de la famille des prêtres, et peut-être le grand-prêtre même. Nous allons trouver que plusieurs fois dans ces récits bibliques il est nommé « Esdras le prêtre » (Esdras 7:11, Esdras 7:12, Esdras 7:21 ; Esdras 10:10, Esdras 10:16 ; Néhémie 8:2). Mais ce n’est pas son seul titre ; il est aussi « Esdras le scribe » (Esdras 7:5, Esdras 7:11, Esdras 7:12 ; Néhémie 8:1).

Esdras lut dans le livre depuis le matin jusqu’au milieu du jour, sur la place qui est devant la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes et de ceux qui étaient capables de l’entendre. (Néhémie 8:3)

Esdras lut dans le livre depuis le matin jusqu’au milieu du jour, sur la place qui est devant la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes et de ceux qui étaient capables de l’entendre. (Néhémie 8:3)

 

 

 

Le Principe du Mal et le Satan de la Bible (3)

Dans une prochaine étude nous comptons étudier d’une façon détaillée l’emploi du mot « satan ». Nous verrons alors que beau- coup de passages n’appuient nullement la conception générale de Satan. Contentons-nous maintenant de dire que ce terme signifie sim- plement « adversaire » et lorsque nous reconnaissons l’inimitié essentielle entre Dieu et l’humanité, entre l’Esprit et la chair, il n’est pas difficile de voir que Satan représente la personnification du péché qui habite en nous (Rom. 7:20), et que ce principe est hostile à Dieu. Dans le chapitre suivant des Romains Paul emploie cette expression : « le péché dans la chair » (Rom. 8:3) et s’étend sur la question de l’inimitié entre Dieu et l’humanité : «... car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or, ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu » (Rom. 8:7-8).

1. « J’en appelle à César »

Paul devant Félix

Des émeutiers se saisissent d’un homme sans défense et commencent à le rouer de coups. Selon eux, il mérite la mort. Alors que l’issue semble être fixée, des soldats font irruption et arrachent difficilement la victime à la foule en colère. L’homme en question est l’apôtre Paul ; ses agresseurs sont des Juifs qui s’opposent violemment à sa prédication et l’accusent d’avoir profané le temple, et les sauveteurs, des Romains menés par leur commandant, le tribun de la cohorte (c’est-à-dire, du corps de soldats). Dans la confusion, Paul est arrêté comme malfaiteur présumé.

19. L’œuvre de Jean-Baptiste

À lire : Matthieu 3

La mission que Jean-Baptiste devait accomplir était celle de préparer le chemin pour le Seigneur Jésus-Christ (Luc 1:16-17). Son travail avait été prédit par deux prophètes de l’Ancien Testament, Ésaïe (Ésaïe 40:1-8) et Malachie (Malachie 3:1), comme l’indiquent Marc 1:1-5 et Matthieu 3:1-7. Lorsqu’on demanda à Jean pourquoi il baptisait, il répondit qu’il était lui-même celui dont parle le prophète dans Ésaïe 40:3 (cf. Jean 1:22-23). Dieu l’avait envoyé pour baptiser (Jean 1:33).

17. La gloire

Non pas à nous, Éternel, non pas à nous, Mais à ton nom donne gloire, A cause de ta bonté, à cause de ta fidélité! (Ps. 115:1)

Dans l’Ancien Testament le mot hébreu kabod (« gloire ») paraît environ 200 fois, tandis que le mot grec doxa avec le même sens est utilisé 167 fois dans le Nouveau Testament. Il s’agit donc d’un terme et d’une idée importants pour ceux qui désirent mieux comprendre la Bible.

Essayons donc de préciser le sens de ces deux mots. Kabod comporte l’idée de pesanteur :nous lisons qu’Absalom, fils de David, se rasait la tête chaque année « parce que sa chevelure lui pesait, - le poids des cheveux de sa tête était de deux cents sicles » (2 Samuel 14:26), et « peser », c’est en hébreu kabad, verbe lié a kabod. « Gloire » c’est comme un poids massif, que ce soit moral ou physique, qui s’impose par sa grandeur et son importance et qui réclame le respect, l’hommage, voire même l’adoration de ceux qui en sont témoins.

18. La Naissance de Jésus-Christ

À lire:Luc 1 et Luc 2

Les événements au temps de la naissance de Jésus-Christ nous sont rapportés deux fois:dans Matthieu 1 - Matthieu 2 et dans Luc 1 - Luc 2. Dans le récit de Luc, on voit que les événements eurent lieu pendant le règne de César Auguste (Luc 2:1-2), ce qui nous aide à déterminer la date historique. Il est généralement admis maintenant que Jésus naquit en l’an 4 av. J.-C. L’Évangile de Luc nous raconte aussi la naissance et le travail de Jean-Baptiste ainsi que de Jésus.

15. La Vie Éternelle

« Jésus répondit, Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle . » (Marc 10:29-30)

Les mots « siècle » et « éternelle » dans le passage ci-dessus correspondent respectivement au substantif grec aion et l’adjectif qui en dérive, aionios. Le substantif signifie dans son sens premier « âge » ou « ère », et l’adjectif « se rapportant, ou appartenant à l’âge ». L’ « âge » auquel ces mots se réfèrent peut être une ère passée, présente, ou future, selon le contexte. Dans sa première lettre aux Corinthiens Paul parle de la « sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que Dieu, avant les siècles , avait prédestinée pour notre gloire » (1 Cor 2:7) ; dans Galates il nous dit que Jésus « s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher du présent siècle mauvais  » (Gal 1:4), et aux Éphésiens il explique que Dieu nous a ressuscités en Christ « afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ » (Eph 2:7). Quant à l’adjectif aionios, il est employé dans le Nouveau Testament presque toujours pour se référer à ce dernier aion, l’âge (ou « les âges ») à venir et se traduit en général par « éternel ». Lorsque ce mot aionios s’attache au substantif « vie », comme dans Marc 10:30, (« la vie éternelle »), il se réfère toujours à la forme de vie propre à l’âge à venir.

16. Le Temple

Il n’y probablement aucune religion qui n’ait pas ses lieux sacrés, des sites ou des bâtiments à part, consacrés au culte d’un dieu quelconque. Les hommes ressentent évidemment un besoin profond de créer un lieu qui ne soit pas souillé par leurs activités quotidiennes où l’on peut adorer l’être – ou les êtres – qui sont censés gouverner l’existence humaine, dont on recherche la faveur et dont on essaie de détourner la colère. C’est à cet instinct profond que nous devons un grand nombre des bâtiments les plus beaux et les plus célèbres du monde.

Yahweh aussi, le Dieu qui nous parle dans la Bible, avait son temple. Dans l’Ancien Temple et jusqu’au temps de Jésus, le temple à Jérusalem et le culte qu’on y célébrait – les sacrifices et les fêtes – étaient au centre même de la vie religieuse d’Israël. En fait, l’Ancien Testament connaît toute une série de bâtiments sacrés. D’abord c’était le tabernacle, espèce de « temple » mobile sous la forme d’une tente, qui accompagnait Israël pendant leur séjour dans le désert, mais qui fut enfin remplacé par le temple que le roi Salomon fit construire à Jérusalem, vers 950 av. J.-C. Ce premier temple ayant été détruit lors de la conquête de Jérusalem par les Babyloniens, un deuxième temple, moins grand et moins splendide, fut construit vers 520 av. J.-C., après le retour d’une partie du peuple de Juda de leur exil en Babylonie. Mais c’est un troisième temple dont nous lisons dans le Nouveau Temple, l’édifice magnifique du roi Hérode le Grand, dont la construction fut commencée vers 20 av. J.-C. mais qui fut détruite après moins de 100 ans par les Romains en 70 après J-C.

17. Du Retour de l’Exil à Babylone jusqu’à l’Arrivée de Jésus-Christ

à lire : Esdras 1

Comme nous l’avons vu, Dieu avait prédit que les Juifs seraient faits prisonniers à Babylone pour une période de 70 ans et qu’à la fin de ces 70 ans, ils retourneraient à Jérusalem et en Juda. Vous trouverez les détails de cela dans notre examen de « La remarquable prophétie de 70 ans de Jérémie », qui se trouve en Leçon 15.

Daniel, qui était lui-même prisonnier pendant ce temps-là à Babylone, comprit vers la fin que cette période de 70 ans, prédite par Jérémie, tirait à sa fin; donc il pria passionnément à Dieu, Le suppliant de rendre possible le retour des Juifs à Jérusalem et à leur pays. Cette prière est décrite dans Daniel 9. Remarquez en particulier ses demandes dans les versets 1-4 et 16-19.

Fidèle à Sa parole, Dieu avait disposé les affaires internationales de telle sorte que l’accomplissement de Sa prophétie soit assuré. Aujourd’hui encore, Dieu dirige les affaires internationales afin que Son plan révélé concernant le retour du Seigneur Jésus-Christ s’accomplisse tel qu’Il l’a prévu (Daniel 4:17).

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