Articles Récents

14. « Suivez-moi »

« Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu’un me sert, qu’il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. » (Jean 12:25-26)

« Qu’il me suive ». Les Évangiles se réfèrent bien des foi à l’idée de suivre Jésus, mais dans plusieurs sens différents. Au niveau le plus simple elle signifie l’action physique de suivre Jésus, de l’accompagner pendant les différentes étapes de son ministère. Matthieu nous dit que de temps en temps « une grande foule le suivit » ; une fois il ajoute qu’on le suivit « à pied » (Matthieu 14:13). Quand il rapporte l’arrivée de Jésus à Jérusalem, il parle de « Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus » (Matthieu 21:9). Luc se réfère à la « grande multitude » qui le suivaient vers Golgotha (Luc 23:27), tandis que Jean dit qu’une « grande foule » (environ 5,000 personnes) « le suivait, parce qu’elle voyait les miracles qu’il opérait sur les malades » (Jean 6:2).

15. La Repentance

« Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire, Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche » (Matthieu 4:17). C’est ainsi que Matthieu commence sa narration du ministère de Jésus. Chez Marc on trouve à peu près la même chose : « Il disait, Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1:15). Et plus tard, lorsque les disciples de Jésus commençaient leur œuvre de prédication, c’est toujours le même appel qu’ils faisaient: « Pierre leur dit, Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, à cause du pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit’ Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés … » (Actes 2:38 ; 3:19). Nous voyons donc que l’appel à la repentance était dès le début une partie essentielle de l’évangile chrétien.

Mais que signifie exactement ce mot « repentance » ? Nous connaissons tous sa signification dans l’usage quotidien :la repentance, c’est l’aveu, à soi-même ou à d’autres, qu’on a commis une erreur ou qu’on ne s’est pas comporté comme on l’aurait dû ou comme on l’aurait voulu. Évidemment, elle dépend de l’action de notre conscience et de l’examen de nos actions passées. Quelquefois il est possible de corriger l’erreur et de remédier le mal qu’on a fait à un autre. Mais parfois le mal est sans remède ; alors il ne nous reste que le regret, l’angoisse du remords et peut-être de la honte.

16. Les Prophéties de Daniel

« Le Dieu des cieux suscitera un royaume »

à lire :Daniel 2

Le prophète Daniel

Alors que Jérémie était à Jérusalem, prophétisant que Nebucadnetsar reviendrait bientôt détruire leur ville à cause de leur perversité, Daniel était un des prisonniers juifs à Babylone. Lui et ses compagnons y avaient été emmenés par Nebucadnetsar parmi son premier groupe de prisonniers juifs en 606 av. J.-C. Daniel avait été placé parmi certains prisonniers juifs que Nebucadnetsar avait désignés pour recevoir une instruction dans les arts babyloniens (Daniel 1). Daniel demeurait un prisonnier à Babylone pendant toutes les 70 années de captivité prédites par Jérémie (Daniel 6:28; Jérémie 25:8-12).

13. L’Heure est venue

« Il répondit:Allez à la ville chez un tel, et vous lui direz:Le maître dit: Mon temps est proche ; je ferai chez toi la Pâque avec mes disciples » (Matthieu 26:18).

« Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta contre terre, et pria que, s’il était possible , cette heure s’éloigne de lui…Il revint pour la troisième fois, et leur dit:Dormez maintenant, et reposez-vous! C’est assez! L’heure est venue ; voici, le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs » (Marc 14:35, Marc 14:41).

« J’étais tous les jours avec vous dans le temple, et vous n’avez pas mis la main sur moi. Mais c’est ici votre heure , et la puissance des ténèbres » (Luc 22:53).

Les expressions « l’heure » et « le temps » dans ces paroles du Seigneur signifient sans aucun doute l’heure de la croix et des événements précédents, lorsque Le Fils de Dieu fut livré « aux mains des pécheurs » et à « la puissance des ténèbres » pour qu’elles fassent de Lui tout ce qu’elles voulaient. L’Évangile de Jean diffère dans deux aspects de ceux de Matthieu, Marc et Luc en ce qui concerne cette « heure » :premièrement, chacun des autres évangélistes ne fait qu’une seule mention de l’arrivée de cette heure, tandis que Jean en fait plusieurs ; et deuxièmement, Jean seul se réfère à l’heure longtemps avant son arrivée. En fait, l’Évangile de Jean nous montre que Jésus lui-même était pleinement conscient dès le début de son ministère de cette heure qui allait venir.

14. Charis - La Grâce

Dans l’univers moral et intellectuel de la Bible, le mot « grâce » possède une place à part :or, c’est le mot-clef pour la compréhension de l’évangile, surtout tel qu’il a été formulé et prêché par l’apôtre Paul. La grâce est en effet le terme central dans ce groupe d’expressions qu’il utilise pour définir l’essentiel de son message, souvent opposé à l’idée d’une « justice » qu’on obtiendrait par les « œuvres de la loi » Ce contraste se voit clairement dans le verset suivant :« Je ne rejette pas la grâce de Dieu; car si la justice s’obtient par la loi, Christ est donc mort en vain » (Galates 2:20).

Qu’est-ce que c’est au juste, cette « grâce ? Les mots de base, en hébreu hen et en grec charis, » possèdent, comme la « grâce » dans le français contemporain, un sens multiple, mais l’idée essentielle est dans tous les deux cas ce qui suscite un sentiment de bien-être, donc ce qui nous fait plaisir, qui nous est agréable et qui nous fait regarder avec bienveillance celui ou celle qui le possède. C’est ainsi que ces deux mots peuvent se référer à la beauté, au charme ou à l’élégance, par exemple.

15. Le Royaume est divisé – Israël et Juda

à lire: 1 Rois 11 et 1 Rois 12

Salomon construit le temple à Jérusalem

Le roi David régna pendant 40 ans. Sa capitale était Jérusalem; mais le tabernacle était encore à Gabaon; et c’est là que les prêtres exerçaient leur fonction, offrant les sacrifices et menant Israël dans l’adoration de Dieu.

Comme on a vu dans la leçon précédente, David avait conçu le désire de construire une maison pour Dieu, pour qu’Il pût habiter au milieu d’Israël. Cependant, Dieu n’accéda pas à sa requête, lui disant que c’était Lui plutôt qui construirait une maison pour David (2 Samuel 7:11-16). Il promit de lui donner un fils qui régnerait finalement sur le trône de David pour toujours et qui construirait une maison pour l’adoration de Dieu dans le Royaume qu’il établirait. Cette prophétie a prédit l’œuvre future du Seigneur Jésus-Christ.

12. L’Onction de Jésus

« Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu’il avait ressuscité des morts. Là, on lui fit un souper; Marthe servait, et Lazare était un de ceux qui se trouvaient à table avec lui. Marie, ayant pris une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. » (Jean 12:1-3)

Chacun des évangélistes nous rapporte l’onction de Jésus (voir Matthieu 26:6-13 ; Marc 14:1-9 ; Luc 7:36-50 et Jean 12:1-8). La table à la page 2  montre les ressemblances et les différences entre ces récits. Il en ressort clairement que le récit de Luc diffère des autres car il rapporte un événement qui a eu lieu à une époque antérieure, pendant le ministère de Jésus en Galilée, et dans un endroit différent, probablement à Nain. La maison était celle d’ « un des Pharisiens », nommé lui aussi Simon, comme le Pharisien de Marc 14, mais il n’était pas lépreux comme l’était celui-ci, ce qui aurait été impossible dans ces circonstances. Simon était l’un des noms les plus communs, donc il n’y a aucune raison de croire que ce soit la même personne.

11. L’Offrande d’Isaac

à lire :Genèse 22

« C’est d’Isaac que sortira une postérité qui te sera propre » (Genèse 21)

Sara avait conçu et mis au monde la postérité promise, Isaac, dont le nom signifie « un rire ». La joie de l’occasion est immortalisée dans ces mots de Sara :« Dieu m’a fait un sujet de rire; quiconque l’apprendra rira de moi » (Genèse 21:6).

Cependant, après quelque temps, la tension augmentait entre Ismaël et Isaac (Genèse 21:9), et finalement Sara demanda à Abraham de chasser Ismaël et Agar de la maison, car, dit-elle :« le fils de cette servante n’héritera pas avec mon fils, avec Isaac » (Genèse 21:10). Cela faisait beaucoup de peine à Abraham, mais Dieu confirma la volonté de Sara, lui disant :« C’est d’Isaac que sortira une postérité qui te sera propre » (Genèse 21:12).

13. La Vérité

La vérité? Mais tout le monde sait ce que c’est:c’est le contraire du mensonge. En effet, c’est là l’un des sens du mot « vérité » que l’on trouve dans la Bible. « Ils se jouent les uns des autres, et ne disent point la vérité ; ils exercent leur langue à mentir » (Jérémie 9:5) ; « Je dis la vérité en Christ, je ne mens point » (Romains 9:1). Dans le Nouveau Testament, en particulier dans les paroles de Jésus, on trouve aussi l’expression « en vérité » dans le même sens, c’est-à-dire une correspondance entre ce qu’on dit et ce qui est le cas, entre la parole et la réalité.

14. Le Temps Des Juges Et Des Rois

à lire 2 Samuel 7

Les juges d’Israël

Après la mort de Josué et des anciens qui le suivaient, la nation d'Israël se détourna vite de l’adoration de Yahvé, leur Dieu, et se tourna plutôt vers les dieux païens des nations d'alentour (Juges 2:6-13). À cause de leur perversité, Dieu délivra Israël à maintes reprises aux mains de leurs ennemis afin de les faire revenir à Lui par la souffrance.

Pendant les 400 années suivantes, Dieu élevait une série d’hommes de foi, appelés des « Juges », afin de délivrer Israël des mains de ceux qui les affligeaient et d’encourager le peuple à retourner de nouveau à l’adoration de leur Dieu (Juges 2:16-19). Déplorablement, après le décès de chaque Juge, on retournait vite à l’idolâtrie; et Dieu permettait de nouveau aux nations avoisinantes de les affliger jusqu’au moment où le peuple aurait recommencé à L’implorer une fois de plus; alors Il leur donnait chaque fois un autre Juge. Parmi les Juges de cette période-là sont les suivants :Gédéon, Samson et Jephthé. Le dernier des Juges d’Israël fut Samuel.

Pages

Subscribe to Front page feed