Héraut 401

63e Année  No. 401  Janvier 2013

Janvier 2013
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« Un nom éternel, qui ne périra pas »

Nous lisons dans les Actes 8:30 que lorsque Philippe rencontra l’eunuque éthiopien sur la route déserte entre Jérusalem et Gaza, il entendit que celui-ci lisait du livre d’Ésaïe. Il s’agissait d’un passage du chapitre 53. Actes 8:35 dit que Philippe «  commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus  ».  Le dénouement heureux de cette rencontre fut le baptême de l’Éthiopien.

18. Alliance

À la différence de certains autres mots que nous avons considéré dans cette série d’articles, « alliance » est un terme commun du français actuel. Nous connaissons des « alliances » de plusieurs sortes : l’alliance politique entre deux partis, l’alliance militaire, défensive ou offensive, entre deux états, l’alliance économique entre deux entreprises – et, évidemment, l’alliance matrimoniale entre un homme et une femme et entre les deux familles auxquelles ils appartiennent. Dans tous ces cas, quelque différents qu’il soient, il s’agit d’un accord entre deux partis, deux groupes ou individus, dont tous les deux comptent gagner un avantage ou un bénéfice quelconque. Tous les deux font des promesses envers l’autre ; l’alliance est en fait une espèce d’aveu solennel par lequel on s’engage à tenir ce qu’on a promis de faire.

16. Le Fils de Dieu

Dans cet article nous allons essayer de présenter une vue d’ensemble des différentes références à l’aspect divin de la personne du Christ que l’on trouve un peu partout dans les autres articles dans cette série, y ajoutant quelques observations supplémentaires portant sur ce sujet.

Jean a formulé clairement le but dans lequel il a composé son récit de la vie de Jésus : « Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom » (Jean 20:31). Il est d’autant plus important, alors, que nous comprenions ce que signifie cette expression « fils de Dieu » par rapport à Jésus.

2. Esdras

Dans le premier article de cette petite série nous avons considéré le message du prophète Aggée, celui qui a poussé les exilés retournés de la captivité en Babylone à se donner énergiquement et avec plein enthousiasme à la tâche de reconstruire le temple de Dieu. Selon les détails fournis en Esdras 5 et 6 et dans la prophétie d’Aggée lui-même, il paraît que cette tâche a été achevée ; les derniers versets d’Esdras 6 nous donnent l’impression d’un peuple tout plein de joie du fait qu’ils peuvent maintenant reprendre l’adoration régulière de leur Dieu.

Entre les chapitres 6 et 7 d’Esdras il y a un intervalle d’une soixantaine d’années. C’est au bout de cette période que nous rencontrons Esdras lui-même. Sa généalogie à la tête du chapitre nous informe qu’il était un descendant d’Aaron, donc membre de la famille des prêtres, et peut-être le grand-prêtre même. Nous allons trouver que plusieurs fois dans ces récits bibliques il est nommé « Esdras le prêtre » (Esdras 7:11, Esdras 7:12, Esdras 7:21 ; Esdras 10:10, Esdras 10:16 ; Néhémie 8:2). Mais ce n’est pas son seul titre ; il est aussi « Esdras le scribe » (Esdras 7:5, Esdras 7:11, Esdras 7:12 ; Néhémie 8:1).

Esdras lut dans le livre depuis le matin jusqu’au milieu du jour, sur la place qui est devant la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes et de ceux qui étaient capables de l’entendre. (Néhémie 8:3)

Esdras lut dans le livre depuis le matin jusqu’au milieu du jour, sur la place qui est devant la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes et de ceux qui étaient capables de l’entendre. (Néhémie 8:3)

 

 

 

Le Principe du Mal et le Satan de la Bible (3)

Dans une prochaine étude nous comptons étudier d’une façon détaillée l’emploi du mot « satan ». Nous verrons alors que beau- coup de passages n’appuient nullement la conception générale de Satan. Contentons-nous maintenant de dire que ce terme signifie sim- plement « adversaire » et lorsque nous reconnaissons l’inimitié essentielle entre Dieu et l’humanité, entre l’Esprit et la chair, il n’est pas difficile de voir que Satan représente la personnification du péché qui habite en nous (Rom. 7:20), et que ce principe est hostile à Dieu. Dans le chapitre suivant des Romains Paul emploie cette expression : « le péché dans la chair » (Rom. 8:3) et s’étend sur la question de l’inimitié entre Dieu et l’humanité : «... car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or, ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu » (Rom. 8:7-8).

1. « J’en appelle à César »

Paul devant Félix

Des émeutiers se saisissent d’un homme sans défense et commencent à le rouer de coups. Selon eux, il mérite la mort. Alors que l’issue semble être fixée, des soldats font irruption et arrachent difficilement la victime à la foule en colère. L’homme en question est l’apôtre Paul ; ses agresseurs sont des Juifs qui s’opposent violemment à sa prédication et l’accusent d’avoir profané le temple, et les sauveteurs, des Romains menés par leur commandant, le tribun de la cohorte (c’est-à-dire, du corps de soldats). Dans la confusion, Paul est arrêté comme malfaiteur présumé.

19. L’œuvre de Jean-Baptiste

À lire : Matthieu 3

La mission que Jean-Baptiste devait accomplir était celle de préparer le chemin pour le Seigneur Jésus-Christ (Luc 1:16-17). Son travail avait été prédit par deux prophètes de l’Ancien Testament, Ésaïe (Ésaïe 40:1-8) et Malachie (Malachie 3:1), comme l’indiquent Marc 1:1-5 et Matthieu 3:1-7. Lorsqu’on demanda à Jean pourquoi il baptisait, il répondit qu’il était lui-même celui dont parle le prophète dans Ésaïe 40:3 (cf. Jean 1:22-23). Dieu l’avait envoyé pour baptiser (Jean 1:33).

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