Héraut 402

63e Année  No. 402  Avril 2013
Avril 2013
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Le Miroir de Dieu

Assurément, au moins une fois dans la vie vous vous êtes arrêté devant un miroir pour examiner l'état de votre visage. Cela vous a permis d'améliorer votre beauté extérieure. Aujourd'hui, nous vous proposons de vous arrêter devant le miroir de Dieu, qui est sa parole, afin de vous rendre compte de l'état réel de votre visage intérieur.

3. Néhémie

Dans notre article dernier nous étions dans la compagnie d’Esdras, pendant le voyage qu’il avait effectué avec quelques mille de ses compatriotes sous l’autorisation du roi perse Artaxerxès pour rentrer en Israël. Nous avons remarqué son zèle pour son Dieu, au point même d’insister que les Israélites gardent leur séparation de leurs voisins – même en ce qui concerne le mariage. Nous l’avons vu exercer sa fonction de « prêtre » dans la communauté du peuple de Dieu ; bientôt nous allons le retrouver en tant que « scribe » – étudiant et enseignant des écritures saintes.

Mais tout d’abord nous allons diriger notre attention sur le troisième protagoniste dans notre étude – Néhémie. Évidemment, c’est un contemporain d’Esdras – nous allons les trouver ensemble dans Néhémie 8. Mais tandis que celui-ci avait pris l’occasion fournie par le roi pour rentrer dans sa patrie, Néhémie avait dû rester sur place. Dans le premier chapitre du livre de son nom nous trouvons qu’il était « le responsable des boissons du roi ». Mais il ne faut pas en conclure qu’il s’agissait d’un simple « serveur » ou « garçon » quelconque:celui qui était responsable pour les boissons des rois anciens devait être quelqu’un digne de la pleine confiance du roi, pour lui assurer qu’il n’y avait rien de mauvais dans ses boissons (du poison, par exemple !). Nous constatons donc que Néhémie était un fonctionnaire de très haut rang dans la cour du roi.

Jugement de Paul: « J’en appelle à César » (suite et fin)

Césarée, 58 de notre ère. Le Roi Hérode Agrippa II et sa sœur Bérénice rendent visite au gouverneur romain Porcius Festus qui les a invités. Ils se présentent avec beaucoup d’apparat et entrent dans la salle d’audience avec les commandants ainsi que les hommes éminents de la ville. Festus ordonne qu’on amène le Chrétien Paul. Que fait ce disciple de Jésus-Christ devant le gouverneur Festus qui prétend le juger (Actes 25:13-23)? Festus explique à ses invités:

«  Roi Agrippa, et vous tous qui êtes présents avec nous, vous voyez cet homme au sujet duquel toute la multitude des Juifs s’est adressée à moi, soit à Jérusalem, soit ici, en s’écriant qu’il ne devait plus vivre. Pour moi, ayant reconnu qu’il n’a rien fait qui mérite la mort, et lui-même en ayant appelé à l’empereur, j’ai résolu de le faire partir. Je n’ai rien de certain à écrire à l’empereur sur son compte; c’est pourquoi je l’ai fait paraître devant vous, et surtout devant toi, roi Agrippa, afin de savoir qu’écrire, après qu’il aura été examiné. Car il me semble absurde d’envoyer un prisonnier sans indiquer de quoi on l’accuse. » (Actes 25:24-27).

Le Principe du Mal et le Satan de la Bible (4)

Nous avons essayé de démontrer dans notre troisième article que « l’esprit qui agit dans les fils de la rébellion » (Éphésiens 2:2) n’est nullement un ange déchu, mais une mentalité pécheresse et hostile à Dieu. Aux témoignages déjà cités nous voulons ajouter celui de 1 Corinthiens 2:12-14:

« Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles. Mais l’homme naturel n’accepte pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître ... »

18. Alliance (suite et fin)

Nous avons vu dans la première partie de cette étude que l’Ancien Testament connaît trois alliances principales entre Dieu et les hommes:celles qu’il fit successivement avec toute l’humanité par intermédiaire de Noé, avec Abraham et sa postérité, et avec le peuple d’Israël à Sinaï. La première garantissait seulement qu’il n’y aurait plus jamais un déluge comme du temps de Noé ; la deuxième, au contraire, promettait à ses bénéficiaires la bénédiction de Dieu, une postérité nombreuse, et la possession d’une terre que Dieu donnerait non seulement à Abraham mais aussi à ses descendants. Dans tous ces deux cas, l’alliance était essentiellement sans conditions - la réalisation de ces promesses dépendaient uniquement de la bonté de Dieu, bien que ce fût la foi d’Abraham qui avait décidé le Seigneur à s’engager de cette façon. Sur ce point essentiel l’alliance faite à Sinaï était différente, car elle dépendait de certaines conditions:au moment d’accepter l’alliance de Dieu, devenant ainsi son peuple élu, Israël dut s’engager à l’obé issance: « Nous ferons tout ce que l’Éternel a dit, et nous obéirons » (Exode 24:7).

17. Le Fils de l’Homme

Le titre « fils de l’homme » se retrouve fréquemment dans les Évangiles et, sauf peut-être dans Jean 3:13, c’est toujours Jésus lui-même qui se désigne ainsi.

La plupart des interprètes sont d’avis que ce titre souligne l’aspect humain des origines et de la nature de Jésus, à l’opposé donc du terme « Fils de Dieu » ; on a remarqué aussi que le prophète Ézéchiel est désigné de la même façon – lui aussi est un « fils de l’homme » dont l’humanité et les souffrances préfigurent celles du Christ.

Tout cela est simple et clair:c’est une interprétation de ce titre qui s’accorde bien avec l’enseignement de la Bible, et jusqu’à un certain point elle est tout à fait satisfaisante. Mais on n’a qu’à considérer un passage comme Jean 12:32-34 pour voir que ce n’est qu’une explication partielle de cette expression. Dans ce passage Jésus dit qu’il va être « élevé de la terre » , attirant tous les hommes à lui, et Jean y ajoute le commentaire:«  En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir » . Alors le peuple répond: «  Nous avons appris par la loi que le Christ demeure éternellement; comment donc dis--tu, Il faut que le Fils de l’homme soit élevé? Qui est ce Fils de l’homme? » Les expressions utilisées dans cette question nous montrent clairement que pour le peuple juif le terme « fils de l’homme » était quasiment un synonyme du titre « Christ »:leur question manquerait de sens sans la présomption que ces deux titres se référaient à un seul et même personnage.

20. La vie et l’œuvre du Seigneur Jésus-Christ

À lire:L’Évangile selon Marc

Les notes suivantes sont un so mmaire de la vie et de l’œuvre du Seigneur Jésus-Christ. Le ministère de Jésus a rempli environ les trois dernières années et demie de sa vie et peut être résumé comme suit:

Pour obtenir une vue d’ensemble de sa vie, il faut lire les récits « synoptiques » de l’évangile, c’est-à-dire les Évangiles de Matthieu, Marc et Luc. Dans le sommaire ci-dessus, on a utilisé Matthieu pour déterminer l’ordre des événements. L’Évangile de Jean est plutôt une étude thématique, qui se concentre sur des événements choisis, et non sur tous les détails de la vie de Jésus.

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