Héraut 404

63e Année  No. 404  Octobre 2013

Héraut 404 Octobre 2013
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Marchons avec courage!

Dieu tout puissant, notre créateur et Père céleste, nous a choisis pour être ses enfants à part entière une fois que nous recevons le salut en Jésus-Christ.

Ainsi, nous sommes également héritiers de tous les privilèges, de toutes les promesses qu’il nous a données, et du royaume de Dieu qui tarde encore à se manifester ! Prenons un moment, maintenant, levons la tête et les mains vers le Seigneur. Remercions-Le à haute voix du fait que nous soyons ses enfants. Déclarons cette vérité au monde et à tous ceux qui voudraient empêcher à cette vérité de s’accomplir pleinement dans notre vie.

1. Qu’est-ce qu’une église?

Aujourd’hui le mot «église »exprime plusieurs idées culturelles et institutionnelles. Mais en tant que Christadelphes, nous avons toujours essayé dans notre enseignement et notre pratique de retourner au sens originel du mot. Dans cette série d’articles, on va considérer ce qu’est une église et ce qu’elle doit être, en examinant des textes bibliques concernant l’enseignement et la pratique de l’église du premier siècle.

Exposons correctement la parole de Dieu

Un ouvrier a besoin d’outils. Encore faut-il que ce soient les bons et qu’il en connaisse le maniement. Imaginons que vous construisez un abri de jardin et que vous voulez fixer deux planches ensemble. Vous avez un marteau et des clous, mais saurez-vous planter ces clous correctement ? Si vous ne savez pas vous servir d’un marteau, vous risquez d’avoir du mal à assembler vos deux planches, à votre grand dépit.

20. Prêtre, sacrificateur

Cet examen de la conception « prêtre »  est en fait le complément de l’article précédent dans cette série sur les idées « saint » et « sanctification ». Nous y avons noté que Dieu exigeait qu’il soit «  sanctifié par ceux qui s’approchent de moi » (Lévitique 10:3), mais que le péché, offensif à la pureté de Dieu, représentait un obstacle à toute approche de la part d’un homme.

Pour cette raison la Loi de Moïse désignait certains hommes, en premier lieu Aaron et ses fils, comme « prêtres » – ou plutôt « sacrificateur », dans la traduction Segond du mot hébreu kohen – qui devaient s’approcher de Dieu au nom du peuple entier, ayant été « sanctifiés » par un procédé compliqué de bains, de sacrifices et d’onctions qui durait huit jours (voir Lévitique 8 et Lévitique 9) et ayant endossé des vêtements qui proclamaient leur «  sainteté à l’Éternel » (Exode 28:36). Il s’agissait, évidemment, d’une sainteté purement symbolique – ces « sacrificateurs » n’étaient pas moins humains et moins pécheurs que ceux qu’ils représentaient.

19. « Un Commandement Nouveau »

Cette étude est basée sur cinq passages dans l’Évangile de Jean et ses épîtres :

« Je vous donne un commandement nouveau, Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jean 13:34-35)

« C’est ici mon commandement, Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Il n’

L’Horaire Divin (1)

Avant la venue de Christ, on n’avait le choix que de servir soit une des fausses religions païennes soit la loi juive. Mais ni l’une ni l’autre ne pouvait apporter le salut ou restaurer quelqu’un à Dieu. Mais au moment convenable, Dieu a envoyé son fils pour que le fils accomplisse la loi (Matthieu 5:17-18) et qu’il rende possible le salut par la foi en lui.

22. La signification de la mort de Jésus-Christ

On se souvient que, lorsque Jean-Baptiste a aperçu Jésus, il a déclaré : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte [ou « emporte »] le péché du monde » (Jean 1:29). Il est clair que Jean reconnaît en Jésus un sacrifice futur; il pensait en premier lieu peut-être à la fête juive de Pâques, qui rappelait la délivrance du peuple juif d’Égypte, lorsque le sang d’agneaux a sauvé les Juifs de la mort des premiers-nés (voir Exode 11 et Exode 12). Peut-être que les paroles de Jean se réfèrent aussi aux agneaux sacrifiés tous les jours, le matin et le soir (voir Exode 29:38-42).

Mais il est possible également de reconnaître dans ces paroles une allusion à l’homme qui est décrit comme « une brebis » et sur qui est déposée « l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53:6-7). Cette remarquable prophétie de l’œuvre rédemptrice de Jésus représente l’humanité comme des moutons égarés, dont « chacun suivait sa propre voie » (Ésaïe 53:6) – tous éloignés de la voie divine. Mais Ésaïe dépeint aussi cet homme solitaire qui est « méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance » (Ésaïe 53:3), qui a «livré sa vie en sacrifice pour le péché » (Ésaïe 53:10), qui va « porter les péchés de beaucoup d’hommes » et « … s’est livré lui-même à la mort » (Ésaïe 53:12).

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