Paul devant ses juges

Jugement de Paul: « J’en appelle à César » (suite et fin)

Césarée, 58 de notre ère. Le Roi Hérode Agrippa II et sa sœur Bérénice rendent visite au gouverneur romain Porcius Festus qui les a invités. Ils se présentent avec beaucoup d’apparat et entrent dans la salle d’audience avec les commandants ainsi que les hommes éminents de la ville. Festus ordonne qu’on amène le Chrétien Paul. Que fait ce disciple de Jésus-Christ devant le gouverneur Festus qui prétend le juger (Actes 25:13-23)? Festus explique à ses invités:

« Roi Agrippa, et vous tous qui êtes présents avec nous, vous voyez cet homme au sujet duquel toute la multitude des Juifs s’est adressée à moi, soit à Jérusalem, soit ici, en s’écriant qu’il ne devait plus vivre. Pour moi, ayant reconnu qu’il n’a rien fait qui mérite la mort, et lui-même en ayant appelé à l’empereur, j’ai résolu de le faire partir. Je n’ai rien de certain à écrire à l’empereur sur son compte; c’est pourquoi je l’ai fait paraître devant vous, et surtout devant toi, roi Agrippa, afin de savoir qu’écrire, après qu’il aura été examiné. Car il me semble absurde d’envoyer un prisonnier sans indiquer de quoi on l’accuse. » (Actes 25:24-27).

1. « J’en appelle à César »

Paul devant Félix

Des émeutiers se saisissent d’un homme sans défense et commencent à le rouer de coups. Selon eux, il mérite la mort. Alors que l’issue semble être fixée, des soldats font irruption et arrachent difficilement la victime à la foule en colère. L’homme en question est l’apôtre Paul ; ses agresseurs sont des Juifs qui s’opposent violemment à sa prédication et l’accusent d’avoir profané le temple, et les sauveteurs, des Romains menés par leur commandant, le tribun de la cohorte (c’est-à-dire, du corps de soldats). Dans la confusion, Paul est arrêté comme malfaiteur présumé.

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